Japan expo 2017 : on a survécu !

A peine quelques heures après la fin de la Japan expo, j’ai commencé cet article. Sauf que j’ai dû m’y reprendre à plusieurs fois à cause de la fatigue. Ce n’est pas facile de savoir par où commencer, par quel bout prendre les choses pour retranscrire ce que l’on a vécu ces cinq jours. Parce qu’il y a beaucoup à dire, mais tellement peu originales ! Midori a trouvé ma première ébauche trop sombre. Elle n’avait pas tort. La fatigue n’avait pas aidé…

La Japan expo, c’est une grande cérémonie. On la prépare des mois à l’avance, excitées à l’idée de participer à cette grande messe japonaise. Les nouvelles idées fusent. Les envies se multiplient, on part un peu dans tous les sens. Puis on essaie de se re-concentrer quand on se rend compte que le temps file et qu’à force de s’éparpiller, on n’avance pas beaucoup. Le stress fait son apparition aussi à mesure que la date limite se rapproche.

Puis c’est le jour du montage du stand. Il n’y a rien de plus impressionnant et de plus gratifiant que de rentrer dans les halls immenses de Japan expo en pleine effervescence. Palettes, valises, cartons,… Cela s’affaire dans tous les sens. Nous ne sommes que quelques ouvrières dans cette gigantesque ruche mais nous en sommes fières. On croise les amis, repère les emplacements des autres fanzineux. L’articulation du festival a peu changé et nous sommes en terrain familier. Nous avons beau ne pas avoir le sens de l’orientation, c’est un peu comme si nous arrivions dans notre résidence secondaire. Le montage du stand n’est qu’une formalité.

Quand la convention commence, nous n’avons plus les mêmes priorités que quand nous étions simples visiteurs. La partie goodies, jeux vidéos et éditeurs nous intéressent peu. Nous y passons très rapidement, sans plus.  
En premier, nous allons voir les copines. Water Lily, No&Ni, Kimono Rikiki, Mad&Kawaii, Kreestal rock (Mimika n’était pas sur son stand quand je suis passée), et d’autres que j’ai certainement oublié. Cette année, il y avait des absents. Squee Mag s’en est allé, mais heureusement Elwann est venu nous faire un petit coucou tout en squattant le stand de Sectumsempra. Qzine pouponne. Méluzine n’a pas pu venir, tout comme Mageek.

Puis nous faisons le tour des jeunes créateurs et amateurs, à la recherche de découvertes. Chidori y a retrouvé Vercors Kokédama et s’est demandé si elle allait de nouveau craquer ou pas. Crobe aurait certainement apprécié une nouvelle plante à mâchouiller mais il n’en aura pas. Personnellement, mon coup de cœur s’est porté sur Melledenevers dont les créations sont troublantes de réalisme. Les ailes de papillons se déclinent sous de multiples formes, plus magnifiques les unes que les autres. J’ai craqué pour une paire d’ailes vertes. Un collier m’aurait bien plu, mais je ne voyais aucune occasion pour le porter.

Ensuite, nous passons par le coin des artisans japonais. Le petit village niché au coeur de la partie traditionnelle de Japan expo est un incontournable. Ici, derrière les stands, des Japonais aux talents multiples. Midori a pu s’essayer au kumihimo sur un marudaï traditionnel. Chidori a pris en photo un samouraï pensant que c’était un visiteur cosplayé alors qu’en fait, c’était un exposant mettant en avant son école d’art martiaux.

Quant à moi, je me suis penchée sur des bijoux de cheveux faits à partir de kimono et de vrais fleurs séchées. Avant de comprendre ce qui se passait, j’avais une Japonaise qui m’en accrochait une dans les cheveux, pendant qu’une autre dégainait un miroir alors qu’une troisième, l’interprète, me faisait la promotion de leur atelier. Je n’étais pas préparée et je me suis carapatée aussi rapidement que j’ai pu, non sans avoir complimenté ces dames sur la beauté de leurs produits. J’ai craqué quelques mètres plus loin pour une magnifique pince à cheveux.

On a ramené pas mal de choses, comme à chaque fois. Peut-être un peu moins cette année pourtant… Les deux premiers jours, la chaleur était tout simplement insupportable dans la partie amateurs et nous avons bien failli y rester. Du coup, nous étions en mode économie d’énergie et sommes restées sur notre stand la majorité du stand.

On a quand même trouvé le temps de faire les pitres Chidori et moi. Elle a testé une petite animation sympathique sur Mobpsycho 100 et je me suis amusée sur les décors du manga Fire force et To your eternity.

 
 

Juste pour le plaisir, voici nos butins :

 
 
 


La Japan expo, chaque année, on a envie d’y retourner mais on finit sur les rotules. Les plus observateurs peuvent le voir assez facilement. Le jeudi, les exposants sont sur le pont à l’aube. A 8h30, les stands sont ouverts et on est tous fin prêts pour accueillir les visiteurs. Le vendredi, on observe quelques retardataires, mais rien de bien remarquables pour l’oeil innocent. Le samedi, la fatigue commence à se lire sur nos visages. Les stands ouvrent un peu plus tardivement, le temps que les exposants arrivent. Le dimanche, le réveil est dur pour tout le monde. Les cernes se sont transformés en valises sous les yeux. On balance entre satisfaction et impatience que ça se termine.

A 18h, la fin est jubilatoire. On ne pense qu’à une chose : dormir. Et pourtant, on prend déjà rendez-vous pour l’année suivante, car il est impensable de ne pas recommencer. D’ailleurs, on vous donne rendez-vous dans un an, du 5 au 8 juillet 2018, à Villepinte !

Un Commentaire

  1. Coucou,
    Je suis contente de savoir que tout c’est bien passé! Avez vous eu beaucoup de visiteurs sur votre stand ? Encore une Japan de raté pour nous, la cause aux travaux cette année. Mais l’année prochaine, on ne va pas rater cela !!! Nous allons prendre notre revanche. 😉

    En tout cas l’article était super. Bon courage.
    Bises

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