Japan Party Nanterre

Dans la liste des nouvelles conventions de cette année, il y a eu Japan Party. Pour cela, nous sommes allées au fin fond de Nanterre, à l’espace Chevreul. Bon d’accord, ce n’était pas la cambrousse, mais nous avions bien fait de faire un repérage avant, sinon on y serait encore !

Nous sommes donc arrivées samedi matin et avons pris notre badge (sur le mien, il y avait écrit “Responsable” alors Midori et Chidori ont dit que comme ça, elles pouvaient faire n’importe quoi, c’est moi qui devrait m’expliquer mais après un rapide rappel de la manière dont elles étaient venues [dans ma voiture] elles ont décidé de se tenir tranquilles). Ce que j’appellerai l’espace vital des stands était délimité par une bande autocollante, une sorte de matérialisation d’un mur invisible. Le gros problème a été que nous n’avions aucun “couloir”, aucun chemin pour sortir de derrière nos tables. Il fallait empiéter sur les affaires des stands en bout, leur demander de se déplacer, faire de grands détours. Rien de très pratique en somme.

Les stands étaient ce qu’on trouve dans chaque convention, même si il m’a semblé qu’il y avait peu de fanzines. Il y avait un espace jeux vidéos sur lequel j’ai pu m’arrêter un peu car il n’était pas pris d’assaut, et une zone dédiée au cosplay. Nous avions une vue directe sur la scène principale, et c’était chouette. Il y avait des animations sympas. J’ai retenu la conférence sur le doublage, avec Emmylou Homs (Anna dans la Reine des neiges ou Lizzie dans The walking dead), Donald Reignoux (Titeuf mais aussi Joseph Gordon-Levitt ou Channing Tattum), Françoise Cadol (voix française d’Angelina Jolie, de Patricia Arquette et de Sandra Bullock entres autres) et Patrick Poivey (voix française du grand Bruce Willis). Autant dire qu’il y a eu du lourd et c’était très bien ! On voit peu ce thème être abordé et pourtant le doublage est un sujet très intéressant. C’était très étrange d’entendre des voix que l’on connaît très bien sortir de lèvres complètement inconnues.

Nous nous souviendrons du samedi aussi pour un groupe de cosplayeurs complètement déjantés. Les super héros et super vilains de DC (et un petit peu de Marvel) étaient là mais Superman était plus barré que le Joker, Superwoman se comportait comme Harley Quinn et toute la bande faisait le show. Je ne sais pas ce qu’ils avaient eu pour le déjeuner, mais c’était puissant !

Nous avons également pu assister à une prestation de K-Pop. Alors oui, nous avons eu le droit de voir des filles en mini-short se trémousser mais elles partageaient la scène avec des danseurs, des vrais, des petits bishonens bien mignons qui ont fait une vraie prestation. Style sobre avec pantalon et veste noir sur chemise blanche, ils ont eu la bonne attitude avec le public, celle qui vous fait monter le rose aux joues et vous fait dire que la vie est belle quand même. Bref, vous l’aurez compris, j’ai beaucoup apprécié leur prestation.

A partir de là, mon expérience de cette convention est très différente de celle de Chidori et de Midori, pour une raison qui tient en un mot : Disney. J’ai été élevée aux dessins animés de Walt Disney. Je connais les chansons, les répliques et dès que j’entends un début de musique, j’ai envie de fredonner, de me trémousser. Je me sens légère, un sourire idiot apparaît sur mon visage et je retombe en enfance. Pour mes deux comparses, Disney, c’est niais et ça chante trop de soupe. Et du Disney, on en a eu ! Le dimanche, on aurait même pu renommer la convention Disney party au lieu de Japan party. Des cosplay superbes, des prestations énormes (du sketch des triplées de la Belle et la Bête, du travestissement de Mulan, de l’affrontement entre Jafar et Aladdin,…). On a même eu droit à une prestation des élèves du cours Florent sur fond… de Disney bien sûr ! Un pur bonheur pour moi, qui sautillais partout et chantais en chœur (ou pas), une vraie torture pour Chidori et Midori.

Un petit mot aussi pour nos voisines, dont la présence enjouée a contribué à la réussite de ce week-end. Pour la petite anecdote, on pourrait parler de notre retour le samedi soir, des GPS qui refusaient de fonctionner quand on le leur demandait et de mon énervement derrière le volant, mais on va plutôt vous croquer ça et vous le découvrirez en bonus dans un prochain numéro !

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